Pendant que j’attends DDR, je m’aperçois que nous sommes le jour de la Saint Modeste : ce n’est pas mon prénom mais ma femme a l’habitude de me la souhaiter, ainsi que la Saint Parfait qui est pour bientôt, en achetant des gâteaux au chocolat ; je profite de l’occasion pour vous renvoyer à un épisode des Tuniques Bleues qui en parlait déjà. Et puis, c’est un jeu gratuit que de retrouver les noms des personnages véritables sous les pseudonymes dont je les ai affublés (anglais nécessaire).
Les Tuniques Bleues, c’est du passé mais elles éclairent bien la politique d’aujourd’hui. Ah ! Si vous les aviez lues à temps lorsqu’elles sont passées sur le site des Echos (il y a un renvoi en bas et à gauche de chaque billet) ! Si vous voulez voir toute la série, vous pouvez cliquer sur la mention « Tuniques Bleues » qui apparaît en petits caractères en bas et à droite (à l’extérieur) du billet.
Toujours pas de DDR, je vous redirige en attendant à notre rencontre initiale et à notre première conversation politique … Ah ! Le voici, un peu agressif ! « Dis donc ! C’est le cours de psycho qui traîne sur ton disque dur dont tu comptes nous parler ? – Je ne l’ai pas enseigné souvent : il était surtout destiné à éclairer mes réflexions personnelles, mais je prétends qu’il est une bonne synthèse de toutes les théories qui traînent dans les bouquins de management.
- On va emmerder tout le monde, avec ton truc ! – Soit ! Et qu’est-ce que tu proposes, que l’on reparte du DSM 4, ce machin anglo-saxon qui trouve que tout le monde est malade dans sa tête ? – Surtout pas, je ne connais pas de baratin plus sinistre ; je propose que l’on parte de nos expériences si différentes entre l’ex DDR et la France. – Tu crois que c’est si différent ? – Pas en ce moment mais il y a quand même eu des époques où ça ne se ressemblait pas. – Bon, mais il faut qu’on trouve deux extrémités à l’échelle des comportements.
- Je propose de placer à droite Le Vopo, pour ne pas parler du Grenzpo, qui obéissait toujours aux ordres. – Je traduis : Volkspolizist, policier du peuple et Grenzpolizist, douanier du rideau de fer … mais pourquoi à droite ? – Parce que la droite, même si elle s’en défend ou ne s’en rend pas compte, fonctionne comme le monde communiste sur une idéologie : le narco-libéralisme® - Le quoi ? – C’est la terminologie que j’ai adoptée à la suite des bulles engendrées par les Banques Centrales, on en reparlera.
- Bon, Vopo, Grenzpo, ça rime avec Sciences Po. – Il ne faut pas exagérer, à Sciences Po, il ne se fait que des crimes contre l’intelligence. - Et à gauche, qu’est-ce que tu mets ? – Le bobo, pardi ! – A mon tour de traduire : les bourgeois bohèmes, c’est-à-dire ceux qui allient irresponsabilité, individualisme et hédonisme. Et pourquoi à gauche ? – Parce qu’ils sont l’illustration de la gauche caviar qui a toujours placé son confort avant ses idées. – Hé bé : Ça promet ! - Je dirai même plus, ça ne va pas être triste ! ». A demain !
* L’auteur ne peut être tenu responsable des révélations contenues dans ce billet, il ne fait que rapporter fidèlement les propos de DDR, le petit diablotin domestique rapporteur.
SCHWARZER STIER !